Création de site internet pour coiffeur : le prix, et la place de Planity.
Le site d'un salon n'a pas le même travail que celui d'un plombier. Personne ne cherche un coiffeur « en urgence » : le job du site est de remplir l'agenda, pas de faire sonner le téléphone. D'où deux additions à connaître avant de payer — celle des éditeurs de sites, et l'addition cachée des plateformes de réservation qui prélèvent sur chaque rendez-vous. Et une chose que notre générateur ne fait pas, dite tout de suite.
Mis à jour le · par l'équipe KIPDEV, éditeur de creer-site-ia.fr
En résumé :un site de salon en location coûte 2 340 à 5 994 € sur cinq ans et s'éteint quand vous arrêtez de payer. Un site généré puis hébergé chez nous revient à 531 € sur la même durée. Mais le site n'est pas votre outil de réservation : notre générateur n'a pas de module de booking. Il pointe vers Planity, Treatwell ou Fresha que vous utilisez déjà. La bonne combinaison : une vitrine qui vous appartient + l'agenda de réservation de votre choix.
Combien coûte le site d'un salon de coiffure ?
Tarifs publics affichés par chaque éditeur, relevés en juillet 2026 — ils bougent, vérifiez-les avant de décider. La colonne « sur 5 ans » multiplie le tarif affiché par soixante mois, sans remise ni frais de mise en service. Ce tableau ne concerne que la vitrine. La réservation en ligne est un poste à part, juste en dessous.
| Solution | Prix affiché | Sur 5 ans | Le site est à vous ? |
|---|---|---|---|
| SimpléboAgence avec conseiller. Questionnaire puis proposition. Location : le site s'éteint à l'arrêt. | 50 €HT / mois | 3 000 €HT | Non |
| WebgazelleFormule tout compris avec engagement. | 99,90 €HT / mois | 5 994 €HT | Non |
| Solocal / MaregionformatSite + visibilité annuaire, souvent avec engagement 12 à 24 mois. | ≈ 39 à 79 € / mois | 2 340 à 4 740 € | Non |
| Agence ou freelanceLe site est à vous. Chaque changement de carte des prix se paie. | 1 500 à 2 500 € au départ | 1 500 € + maintenance | Oui, en général |
| Wix, SiteW, Hostinger…Page blanche. Vous écrivez et mettez en page tout vous-même, un soir de fermeture. | 2,99 à 11 € / mois | 180 à 660 € | Non |
| creer-site-ia.fr (Pro)99 € + hébergement 9 €/mois à partir de la 2ᵉ année. Année 1 incluse. Métier « Coiffeur » pré-cadré. | 99 € une fois | 531 € | Oui |
Les montants HT concernent les éditeurs qui affichent hors taxes. Un salon au régime réel récupère la TVA, une micro-entreprise en franchise (art. 293 B du CGI) non : chez un éditeur à 50 €HT, ce sont 60 € réellement sortis chaque mois, soit 3 600 € sur cinq ans.
L'addition cachée propre à la coiffure : la commission sur le RDV
Un plombier n'a pas cette ligne. Un salon, si. La réservation en ligne se paie rarement en abonnement fixe : elle se prélève, sous une forme ou une autre, sur les rendez-vous. Le modèle change du tout au tout selon la plateforme, et c'est là que se cache le vrai coût.
| Plateforme | Modèle | Ce que vous payez |
|---|---|---|
| PlanityLe module de réservation le plus répandu chez les coiffeurs français. Gratuit pour gérer son agenda ; on paie surtout les rappels SMS et la visibilité. | Freemium | Agenda gratuit ; options SMS, acompte, fiche mise en avant payantes |
| TreatwellLe client trouvé via l'appli Treatwell coûte une commission. Un client qui vous connaît déjà et réserve depuis votre site ne devrait pas passer par là. | Abonnement + commission marketplace | Abonnement mensuel logiciel + commission sur les RDV venus de leur place de marché |
| FreshaLe logiciel ne coûte rien, mais chaque nouveau client venu de leur vitrine et chaque paiement encaissé sont facturés. | Gratuit + frais à l'usage | Logiciel gratuit ; frais sur les « nouveaux clients » de leur marketplace + frais de paiement carte |
Le calcul que personne ne vous fait
Une commission « nouveau client » de marketplace se déclenche quand la cliente vous trouve via l'appli de la plateforme. Elle ne se déclenche pas quand une cliente qui vous connaît déjà réserve depuis votresite, avec votre nom de domaine, via un bouton qui renvoie vers votre agenda. Autrement dit : plus vos clientes passent par votre propre vitrine, moins vous nourrissez la marketplace. C'est l'argument économique — pas romantique — d'avoir un site à soi.
Les grilles exactes changent souvent. Avant de signer, demandez par écrit : « sur un RDV pris par une cliente qui me connaît déjà, est-ce que je paie une commission ? » La réponse trie les vraies vitrines des places de marché déguisées.
Le site ne remplace pas Planity — il pointe dessus
Disons-le sans détour : notre générateur ne prend pas de rendez-vous. Il ne gère pas d'agenda, pas de créneaux, pas d'acompte. Ce serait malhonnête de le laisser croire. Construire un module de réservation fiable — synchro agenda, rappels SMS, gestion des annulations — est un métier à part entière, et Planity le fait déjà très bien, souvent gratuitement pour l'agenda.
Le rôle du site est en amont : c'est la page que Google montre, celle qui rassure une nouvelle cliente avec vos réalisations et vos prix, et qui la conduit — d'un bouton « Prendre rendez-vous » — vers l'outil qui, lui, encaisse le créneau. Le site attire et convainc ; l'agenda confirme. Un lien sortant bien placé vaut mieux qu'un mauvais module maison.
La bonne pile, honnêtement : Google Business Profile (gratuit, capte la recherche locale) → votre site vitrine (vous appartient, montre le travail, affiche les prix) → Planity / Treatwell / Fresha (prend le rendez-vous). Chaque brique fait une chose. Aucune ne remplace les deux autres.
Que doit contenir le site d'un salon de coiffure ?
La visiteuse type hésite entre deux salons, elle est sur son mobile, elle veut voir ce que vous savez faire et combien ça coûte avant de réserver. Voici l'ordre qui compte, du haut de l'écran vers le bas.
- 1
Les prestations et une fourchette de prix affichée
Coupe, couleur, balayage, mèches, brushing, soin : chacune avec un prix « à partir de ». L'affichage des prix est une obligation en salon, et c'est aussi ce qui fait réserver plutôt que fermer l'onglet. Une fourchette élimine les demandes hors budget.
- 2
Des photos de vos réalisations : avant / après, couleur, balayage
C'est le seul contenu que vos concurrentes ne peuvent pas copier. Un balayage réussi, un carré net, une transformation couleur, pris au téléphone en lumière du jour, battent n'importe quelle image de banque. À défaut, tous les sites de salons se ressemblent — y compris ceux qu'on génère.
- 3
Le bouton « Prendre rendez-vous » vers votre outil existant
Bien visible, en haut. Il renvoie vers Planity, Treatwell ou Fresha. C'est le geste que 80 % de vos visiteuses cherchent. Le site les amène jusqu'à ce bouton ; l'outil fait le reste.
- 4
Les horaires réels, jour par jour
Y compris la coupure du midi et le jour de fermeture. Une cliente qui se déplace un lundi fermé laisse un avis à une étoile. Écrivez les horaires vrais, et gardez-les à jour avec la fiche Google.
- 5
L'adresse, l'accès et le parking
« En centre-ville » ne suffit pas. L'adresse exacte, le quartier, où se garer, l'arrêt de tram le plus proche. En coiffure, la proximité fait 90 % de la décision : facilitez la venue.
- 6
Vos avis Google, les vrais
Affichez vos vrais avis, pas des témoignages inventés. Publier un faux avis est une pratique commerciale trompeuse. Un lien vers votre fiche Google, où les avis sont vérifiables, vaut mieux qu'un carrousel maison.
- 7
Les mentions obligatoires : SIRET, raison sociale, immatriculation
Un site professionnel affiche l'identité de l'entreprise et son numéro d'immatriculation (voir la fiche Service Public Entreprendre). Un salon relève souvent du répertoire des métiers ; la coiffure est une activité réglementée exigeant un diplôme (brevet professionnel) pour exercer à son compte.
Sources citées
Mentions obligatoires sur le site internet d'un entrepreneur individuel — Service Public Entreprendre. L'affichage des prix des prestations est encadré par l'arrêté du 3 décembre 1987 sur l'information du consommateur.
Ce que notre générateur écrit pour un coiffeur
Vous saisissez le métier (« Coiffeur » est déjà pré-sélectionné), la ville, le nom du salon, le SIRET et un style parmi trois. Environ soixante secondes plus tard, votre aperçu est en ligne. Sans compte, sans carte bancaire, et vous ne payez que si vous décidez de publier.
Métier « Coiffeur » pré-cadré
Le contenu part d'un schéma pensé pour un salon : accroche, présentation, prestations, réalisations, horaires, accès, avis, contact. L'IA remplit des cases, elle n'invente pas la page. Aucun Lorem ipsum.
Vos communes voisines
Le champ « communes » part de votre ville et alimente le balisage LocalBusiness. Bordeaux fait remonter Mérignac, Pessac, Talence — utile pour « coiffeur + quartier ».
Vos données d'entreprise, pas des inventions
Le SIRET est vérifié en direct via l'API publique recherche-entreprises. Raison sociale et immatriculation viennent de la base officielle, pas du modèle. Elles alimentent vos mentions légales.
Un seul paiement
49 €, 99 € ou 199 €, une fois. Hébergement de la 1ʳᵉ année compris, puis 9 €/mois en Pro. Vous pouvez arrêter et pointer votre domaine ailleurs.
Ce que notre outil ne fait pas (encore)
Autant le dire ici plutôt que vous laisser le découvrir après paiement :
- Pas de module de réservation ni d'agenda. Le site pointe vers Planity, Treatwell ou Fresha par un bouton — il ne prend pas les rendez-vous lui-même.
- L'image d'illustration est générée. Pour un salon, remplacez-la par vos vraies réalisations dès que possible : c'est ce qui fait réserver.
- Les témoignages proposés sont des exemples de mise en page. Mettez vos vrais avis Google à la place, ou supprimez le bloc.
- Pas de synchronisation avec votre fiche Google Business Profile. Elle est à créer de votre côté, gratuitement — et sur « coiffeur + ville », elle compte plus que le site.
- Un site d'une seule page, pas de blog. Pour un salon local, ça suffit dans la grande majorité des cas.
Voyez votre site de salon avant de payer un centime.
Le métier « Coiffeur » est déjà sélectionné. Il reste votre ville, le nom du salon et un style. L'aperçu est gratuit — on ne vous demande la carte que si vous voulez le mettre en ligne.
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Questions que les coiffeurs nous posent
J'ai déjà Planity. Ai-je vraiment besoin d'un site ?
+
Planity et un site ne font pas le même travail. Planity gère votre agenda et prend les rendez-vous ; c'est un outil, pas une vitrine. Quand quelqu'un tape « coiffeur + votre ville » sur Google ou vous cherche par votre nom, il tombe sur votre fiche Planity ou sur rien. Un site est l'adresse qui vous appartient, montre vos réalisations, vos prix, vos horaires, et renvoie vers Planity pour réserver. Le site attire et rassure, Planity encaisse le rendez-vous. Ils sont complémentaires, pas concurrents.
Le générateur inclut-il un module de réservation en ligne ?
+
Non, et nous le disons avant que vous payiez. Notre outil produit un site vitrine d'une seule page : présentation, prestations et prix, photos, horaires, accès, avis. Il ne gère pas d'agenda et ne prend pas de rendez-vous. Le site pointe vers l'outil que vous utilisez déjà — Planity, Treatwell, Fresha — par un bouton « Prendre rendez-vous ». Construire un agenda de réservation fiable est un métier ; Planity le fait très bien et souvent gratuitement. Nous ne réinventons pas ça.
Combien coûte un site pour un salon de coiffure ?
+
Entre 39 et 100 € par mois chez les éditeurs français en location, soit 2 340 à 5 994 € sur cinq ans, et le site s'arrête le jour où vous cessez de payer. Une agence facture 1 500 à 2 500 € au départ, site à vous, puis la maintenance. Chez nous, 99 € une fois puis 9 €/mois d'hébergement à partir de la deuxième année, soit 531 € sur cinq ans. À ne pas confondre avec la réservation en ligne, qui est un poste séparé.
Les plateformes de réservation prélèvent-elles vraiment sur chaque RDV ?
+
Cela dépend du modèle. Planity fonctionne en freemium : l'agenda est gratuit, vous payez des options (SMS de rappel, acompte, mise en avant). Treatwell et Fresha facturent une commission ou des frais sur les clients apportés par leur propre place de marché, plus des frais de paiement par carte. La nuance qui compte : un client qui réserve depuis votre site, avec votre nom de domaine, ne devrait pas déclencher de commission « nouveau client » de marketplace. C'est un argument de plus pour avoir sa propre vitrine. Vérifiez les grilles à jour chez chaque prestataire avant de signer.
Comment ressortir sur « coiffeur + ma ville » ?
+
Sur cette requête, c'est d'abord le bloc local de Google (la carte avec trois salons) qui capte le clic, et il se joue sur votre fiche Google Business Profile et vos avis, pas sur le site. Créez et remplissez cette fiche : c'est gratuit et c'est le premier levier. Le site vient confirmer que vous existez, montrer le balayage que vous savez faire et donner envie de réserver. Les deux ensemble valent mieux que l'un sans l'autre.
Faut-il afficher les prix des prestations sur le site ?
+
Oui, et c'est même une obligation d'affichage pour un salon. Une fourchette claire — coupe femme à partir de X €, balayage à partir de Y € — élimine les demandes hors budget et rassure celles qui hésitent. Le silence sur les prix fait fermer l'onglet et téléphoner à la concurrente qui, elle, les affiche.
Un site généré par IA pour un salon, ça se voit ?
+
Ça se voit quand personne ne le relit et qu'on garde les fausses photos. Dans un salon, l'image est tout : remplacez l'illustration générée par vos vraies réalisations — un balayage, une couleur, un carré net, pris au téléphone en lumière du jour. C'est le seul contenu que vos concurrentes ne peuvent pas copier. Idem pour les avis : mettez vos vrais avis Google à la place des exemples de mise en page.
Vous n'êtes pas coiffeur ?
Le raisonnement sur le prix tient pour tout indépendant local ; ce qu'il faut afficher change selon le métier. On a chiffré d'autres cas où le site a un rôle différent : plombier, où le site doit faire sonner le téléphone, électricien, et restaurant, où la réservation et la carte changent tout. Vous démarrez votre activité ? Le cas de l'auto-entrepreneur est traité à part.