Création de site internet pour auto-entrepreneur : le juste besoin, le juste prix.
Vous êtes en micro-entreprise, le budget est compté, et on vous propose des abonnements à 30, 50, 100 € par mois pour un site que vous ne toucherez pas dix fois par an. Cette page ne vend rien de force : elle dit quand un site sert vraiment, combien de prestations il faut pour le payer, et les mentions légales propres à la micro — franchise de TVA, absence de RCS, immatriculation au RNE — là où un paiement unique à 49 € colle à votre réalité.
Mis à jour le · par l'équipe KIPDEV, éditeur de creer-site-ia.fr
En résumé :un micro-entrepreneur avec une activité locale ou de prestation a intérêt à un site ; un revendeur ou un profil 100 % réseaux sociaux peut souvent s'en passer au début. Côté budget, un abonnement coûte 840 à 3 000 € sur cinq ans ; chez nous, 49 € une fois (sous-domaine) ou 99 € pour votre propre nom de domaine, soit 531 € sur cinq ans. Les mentions micro — TVA non applicable, art. 293 B, pas de RCS — sont pré-remplies via votre SIRET.
Avez-vous vraiment besoin d'un site ? La réponse honnête
On ne va pas vous dire « tout le monde a besoin d'un site » — c'est faux, et vous le savez. Ça dépend de ce que vous vendez et à qui.
Un site sert vraiment si…
- Vous vendez une prestation locale (coach, thérapeute, artisan, prof à domicile).
- On vous cherche par votre nom, et il faut une adresse crédible à montrer.
- Vous voulez apparaître sur « métier + ville » sans dépendre d'un seul réseau.
- Vous devez rassurer avant un premier contact : tarifs, réalisations, cadre légal.
Un site peut attendre si…
- Vous vendez sur une marketplace (Etsy, Amazon, Vinted) qui vous apporte déjà le trafic.
- Votre activité est 100 % bouche-à-oreille et une fiche Google suffit.
- Vous testez encore votre offre : ne figez pas un site avant de savoir quoi vendre.
- Vous êtes livreur, chauffeur, ou intermédiaire d'une plateforme qui gère tout.
Combien ça coûte, en « nombre de prestations » ?
Le bon repère pour un micro n'est pas le prix mensuel, c'est : combien de missions faut-il facturer pour payer le site ? Un abonnement, c'est une prestation à refacturer chaque année, à vie. Un paiement unique, c'est une à deux prestations, une fois. Tarifs relevés en juillet 2026, à revérifier.
| Solution | Prix affiché | Sur 5 ans | Le site est à vous ? |
|---|---|---|---|
| Wix / Squarespace (payant)Éditeur en location. Page blanche à remplir soi-même. Le site s'arrête si vous cessez de payer. | ≈ 14 à 23 € / mois | 840 à 1 380 € | Non |
| SimpléboAgence avec conseiller. Pour un budget micro, c'est le poste le plus lourd. | 50 €HT / mois | 3 000 €HT | Non |
| Hostinger (site + hébergement)Le moins cher, mais vous montez et rédigez tout vous-même, un soir après le travail. | 2,99 à 11 € / mois | 180 à 660 € | Non |
| Freelance / agence one-shotLe site est à vous. Lourd à sortir d'un coup pour un micro qui démarre. | 800 à 2 000 € au départ | 800 € + maintenance | Oui, en général |
| creer-site-ia.fr (Essentiel)Sous-domaine .creer-site-ia.fr inclus, hébergement 1 an compris. Pour un vrai domaine à soi : Pro 99 €. | 49 € une fois | 49 € (sous-domaine) | Oui |
| creer-site-ia.fr (Pro)Votre nom de domaine, puis 9 €/mois d'hébergement à partir de la 2ᵉ année. Le vôtre, exportable. | 99 € une fois | 531 € | Oui |
Un micro en franchise de TVA ne récupère pas la taxe : chez un éditeur qui affiche 50 €HT, vous payez réellement 60 €/mois. Sur cinq ans, c'est 3 600 € contre 531 € — l'écart d'un trimestre de charges pour beaucoup d'activités.
Les mentions légales propres au micro-entrepreneur
C'est là que la plupart des sites d'indépendants sont en défaut, parce qu'ils copient un modèle de société qui ne colle pas. La micro a ses propres règles.
- 1
TVA non applicable, article 293 B du CGI
Si vous êtes en franchise en base de TVA (régime par défaut sous les seuils), vous ne facturez pas de TVA et devez porter cette mention exacte sur vos documents et devis. Elle est intégrée aux mentions légales et CGV générées, à condition de nous signaler ce régime.
- 2
Pas de RCS, mais une immatriculation au RNE
Un micro-entrepreneur non commerçant n'a pas de numéro RCS. Depuis 2023, toutes les entreprises sont inscrites au Registre National des Entreprises (RNE) via le guichet unique ; les artisans figurent aussi au répertoire des métiers. C'est votre SIRET, pas un Kbis, qui vous identifie.
- 3
Le SIRET, obligatoire et affiché
Numéro à 14 chiffres attribué à la déclaration d'activité. Il doit figurer sur le site et les factures. En le saisissant, nous interrogeons l'API publique recherche-entreprises pour récupérer votre raison sociale et vos données d'immatriculation officielles.
- 4
L'assurance, selon votre activité
Certaines activités imposent une assurance : responsabilité civile professionnelle recommandée pour tous, décennale obligatoire dans le bâtiment (article 1792 du code civil), garanties spécifiques pour certaines professions réglementées. Si elle est obligatoire chez vous, son mention doit apparaître.
- 5
L'identité et l'hébergeur du site
Nom/prénom (ou dénomination), adresse ou domiciliation, e-mail de contact, et l'identité de l'hébergeur du site. Ces éléments sont exigés par la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN).
Sources citées
Franchise en base de TVA et mentions obligatoires du site d'un entrepreneur individuel — Service Public Entreprendre. Immatriculation au RNE via le guichet unique.
Petit budget = raison de plus de posséder son domaine
On croit souvent l'inverse : « je démarre, je vais louer un truc pas cher ». Mais c'est justement quand chaque euro compte qu'il ne faut pas tout reperdre. Sur une location, le nom de domaine est fréquemment déposé au nom de l'éditeur. Le jour où la trésorerie serre et que vous coupez l'abonnement, le site s'éteint — et les mois de référencement local que vous avez patiemment construits partent avec lui.
La question à poser par écrit à n'importe quel prestataire, avant de signer : « si j'arrête demain, qu'est-ce qu'il me reste ? » Un nom de domaine à votre nom, c'est une adresse que vous pouvez rebrancher ailleurs, un référencement qui ne s'évapore pas, et une porte de sortie. C'est de l'assurance pour quelqu'un qui compte, pas du confort de grande entreprise.
Chez nous :le forfait Pro (99 € une fois) inclut votre propre nom de domaine (.fr, .com…), à vous. Vous pouvez arrêter l'hébergement et le pointer ailleurs. Honnêteté d'usage : si vous coupez l'hébergement à 9 €/mois, la page ne s'affiche plus chez nous non plus — mais le domaine et le contenu restent les vôtres.
Voyez votre site avant de sortir la carte.
Vous répondez à quelques questions — métier, ville, nom, SIRET. Environ soixante secondes plus tard, votre aperçu est en ligne. Gratuit, sans compte, sans carte : vous ne payez que pour publier.
Générer mon siteEnviron 90 secondes de questions · sans compte · sans carte bancaire
Ce que le générateur produit pour un micro — et ce qu'il ne fait pas
Un site vitrine d'une page, complet
Accroche, présentation, prestations, tarifs, réalisations, contact, mentions légales à jour. Structure verrouillée : l'IA remplit des cases, elle n'invente pas. Aucune section vide.
Vos données officielles via le SIRET
Raison sociale et immatriculation récupérées sur l'API publique recherche-entreprises, pas inventées. Elles alimentent les mentions légales, franchise de TVA comprise si vous la signalez.
Un paiement unique
49 € (sous-domaine) ou 99 € (votre domaine). Hébergement 1ʳᵉ année compris, puis 9 €/mois optionnel. Pas d'engagement qui court tant que votre micro existe.
Éditable ensuite, sans code
Vous reprenez chaque texte, les couleurs, ajoutez des sections depuis l'éditeur en ligne. Aucun plugin, aucun hébergeur à configurer.
Ce qu'il ne fait pas, dit avant paiement :
- Pas de boutique en ligne : ce n'est pas un outil e-commerce. Pour vendre des produits, il vous faut autre chose.
- Pas de blog ni d'espace membre : un site d'une seule page, pensé pour présenter, pas pour publier chaque semaine.
- Pas de suivi comptable ni de facturation : le site montre votre activité, il ne la gère pas.
- Les témoignages et l'image d'illustration sont des exemples : remplacez-les par vos vrais avis et vos vraies photos.
Questions que les micro-entrepreneurs nous posent
Un auto-entrepreneur a-t-il vraiment besoin d'un site internet ?
+
Pas toujours, et on préfère le dire. Si votre activité est locale ou de prestation — artisan, coach, thérapeute, prestataire de services — un site sert : il rassure, montre vos tarifs et vos réalisations, et Google le montre quand on cherche votre métier près de chez vous. Si vous êtes revendeur sur une marketplace, livreur, ou 100 % bouche-à-oreille sur un réseau social, une fiche Google Business Profile bien remplie et un compte Instagram actif suffisent souvent au début. Le site devient utile le jour où vous voulez une adresse qui vous appartient et que personne ne peut fermer.
Combien coûte un site pour une micro-entreprise ?
+
En location, comptez 14 à 50 € par mois selon l'outil, soit 840 à 3 000 € sur cinq ans — et le site s'éteint si vous arrêtez de payer. Un freelance facture 800 à 2 000 € au départ, lourd à sortir quand on démarre. Chez nous, c'est un paiement unique : 49 € avec un sous-domaine, 99 € avec votre propre nom de domaine, soit 531 € sur cinq ans hébergement compris. Ramené en prestations : souvent une à deux missions pour payer le site à vie plutôt qu'un abonnement qui court tant que vous existez.
Quelles mentions légales pour le site d'un auto-entrepreneur ?
+
Le site doit afficher votre identité (nom, prénom ou dénomination), votre adresse ou celle de domiciliation, votre SIRET, et l'hébergeur du site. Deux spécificités micro : si vous êtes en franchise en base de TVA, ajoutez la mention « TVA non applicable, article 293 B du CGI » sur vos documents ; et vous n'avez pas de numéro RCS si vous n'êtes pas commerçant — vous êtes immatriculé au Registre National des Entreprises (RNE), et au répertoire des métiers pour une activité artisanale. Selon votre métier, une assurance (RC pro, décennale pour le bâtiment) peut être obligatoire et doit figurer.
La mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI », le site la gère ?
+
Oui, à condition de nous indiquer que vous êtes en franchise de TVA. C'est le régime par défaut de la plupart des micro-entrepreneurs sous les seuils. La mention est alors intégrée aux mentions légales et aux CGV générées. Attention : si vous dépassez le seuil de franchise en cours d'année, vous devenez redevable de la TVA et cette mention doit disparaître — c'est à vous de nous le signaler, aucune base publique ne suit ce statut en temps réel.
Pourquoi posséder mon domaine plutôt que louer un site ?
+
Parce qu'un micro à petit budget est justement celui qui peut le moins se permettre de tout reperdre. Sur une location, le nom de domaine est souvent déposé au nom de l'éditeur : le jour où vous arrêtez de payer, le site s'éteint et le référencement que vous avez mis des mois à construire part avec. Posséder son domaine (forfait Pro) coûte une fois et vous garantit que, quoi qu'il arrive, l'adresse reste la vôtre et repart ailleurs. Pour quelqu'un qui compte chaque euro, c'est de l'assurance, pas du luxe.
Faut-il un statut particulier ou un Kbis pour créer le site ?
+
Non. Il faut simplement être immatriculé et avoir un SIRET — ce que vous obtenez à la déclaration de début d'activité sur le guichet unique. Un micro-entrepreneur n'a pas de Kbis (réservé aux sociétés) mais peut éditer un avis de situation SIRENE. Si vous saisissez votre SIRET, nous récupérons vos données d'immatriculation via l'API publique recherche-entreprises pour pré-remplir les mentions légales.
Le générateur fait-il un blog ou une boutique en ligne ?
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Non. Il produit un site vitrine d'une seule page : qui vous êtes, ce que vous proposez, vos tarifs, vos réalisations, comment vous joindre. Pas de blog, pas de e-commerce, pas d'espace membre. Pour un micro-entrepreneur qui veut une présence propre et crédible sans y passer ses soirées, c'est le bon format. Si votre modèle repose sur la vente en ligne ou la publication régulière, il vous faut un autre outil.
Votre métier a ses propres règles
Le budget et les mentions micro sont les mêmes pour tous, mais ce qu'il faut afficher change d'un métier à l'autre. On a détaillé plusieurs cas concrets : plombier, électricien, coiffeur (avec la question de Planity et de la réservation) et restaurant.