Création de site internet pour restaurant : en ligne avant le service de ce soir.
Les agences restauration affichent 2 000 à 4 500 € et deux à quatre semaines de délai. Le temps que le site sorte, la carte de printemps est déjà remplacée par celle de l'été. Notre parti pris est l'inverse : vous répondez à quelques questions, et le site de votre restaurant est généré et visible en une minute, pour 49 €. Voici ce qu'une page de restaurant doit vraiment contenir — carte, réservation, allergènes, avis — et où notre outil vous sert, où il vous laisse tomber.
Mis à jour le · par l'équipe KIPDEV, éditeur de creer-site-ia.fr
Avant de réserver ou de pousser la porte, le client regarde le restaurant sur son téléphone : la carte, les prix, l'ambiance sur les photos, l'horaire, les avis. Zenchef, éditeur de solutions pour restaurants, avance que 77 % des clients consultent le site ou la page d'un restaurant avant de réserver; l'essentiel de ces recherches est local et se fait sur mobile. Traduction concrète : si votre page est lente, illisible sur téléphone ou muette sur la carte, la réservation part chez le voisin pendant que vous êtes en cuisine.
Chiffre avancé par Zenchef, éditeur du secteur — donnée constructeur, pas statistique publique. À prendre comme un ordre de grandeur métier, pas comme une mesure officielle.
En résumé :un site de restaurant en agence coûte 2 000 à 4 500 € et sort en deux à quatre semaines ; un éditeur spécialisé se paie en abonnement plus une commission par couvert. Notre générateur écrit le site à partir de votre cuisine et de votre ville, le met en ligne en une minute pour 49 €, et vous laisse le voir en entier avant de payer. Ce qu'il ne fait pas encore : un vrai moteur de réservation et une carte structurée plat par plat — on le dit avant que vous sortiez la carte, pas après.
Combien de temps, combien d'argent ?
Quatre façons de mettre un restaurant en ligne, avec ce que chacune coûte, quand le site est réellement visible, et qui gère la réservation. Prix et délais que chaque camp affiche publiquement, relevés en juillet 2026 — ils bougent, vérifiez-les avant de décider.
| Solution | Vous payez | En ligne quand ? | Réservation |
|---|---|---|---|
| Agence web sur-mesureLe chiffre et le délai que les pages d'agences restauration affichent elles-mêmes. Design propre, mais chaque changement de carte se rappelle ou se refacture. | 2 000 à 4 500 € (devis) | 2 à 4 semaines | Selon le devis, souvent en option |
| Éditeur restaurant (Zenchef, TheFork…)La réservation en ligne est leur cœur de produit et elle est excellente. Le site vitrine, lui, reste un module secondaire de leur offre. | Abonnement mensuel + commission par couvert | Quelques jours de paramétrage | Native, c'est leur métier |
| Constructeur (Wix, Durable…)Vous héritez d'un canevas vide. La carte, les textes, les photos, l'ordre des sections : tout est à écrire, un service de midi entre deux. | ≈ 8 à 25 € / mois | Un week-end de votre temps | Widget à brancher vous-même |
| creer-site-ia.frLe contenu est écrit à partir de votre nom, votre ville, votre type de cuisine. Vous voyez le site en entier avant de payer. Domaine à vous dès le Pro (99 €). | 49 € une fois (Essentiel) | ≈ 40 secondes | Widget TheFork/Zenchef à coller, ou appel |
Notre parti pris, dit franchement
Un éditeur comme Zenchef ou TheFork n'est pas une arnaque : leur moteur de réservation, la gestion des no-shows, le plan de salle, ça vaut de l'argent quand vous faites cinquante couverts deux services par jour. Notre offre ne joue pas sur ce terrain. On vend l'inverse : une vitrine correcte, écrite pour vous, en ligne pour le prix d'un plat, sans commission sur vos couverts. Si la réservation en ligne est le cœur de votre activité, prenez un éditeur spécialisé — et branchez simplement son widget dans notre page.
Ce qu'un site de restaurant doit dire (et que les modèles oublient)
Un client décide en quelques secondes, le pouce sur son téléphone, souvent debout dans la rue. Il ne lit pas votre histoire : il cherche six informations, et chacune manque sur la moitié des sites de restaurant du marché.
- 1
La carte, avec les prix, lisible sans zoomer
C'est la première chose cherchée, et la plus souvent ratée : une carte en PDF qui met cinq secondes à s'ouvrir sur mobile, ou une photo de l'ardoise floue. Écrivez-la en texte, avec les prix. Un client qui ne trouve pas le prix suppose que c'est cher et passe au restaurant suivant. La formule du midi et son tarif, tout en haut.
- 2
Réserver, en un geste — widget ou téléphone
Deux écoles, et les deux marchent. Si vous utilisez déjà TheFork, Zenchef ou OpenTable, collez leur widget de réservation dans une section de la page : le client réserve sans quitter votre site. Si vous préférez le téléphone, mettez le numéro en lien
tel:dans le premier écran, en gros. Ce qu'il ne faut pas, c'est enterrer les deux en bas de page. - 3
Les allergènes — ce n'est pas décoratif, c'est la loi
Depuis le 1er juillet 2015, tout restaurant servant des plats non préemballés doit informer le client sur les 14 allergènes réglementaires (règlement UE INCO n°1169/2011, décret n°2015-447). L'info peut être sur la carte, un panneau ou fournie sur demande, mais elle doit exister — c'est un contrôle DGCCRF classique. La mettre sur le site est le moyen le plus simple d'être en règle et de rassurer un client cœliaque avant qu'il appelle.
- 4
Les vrais horaires, et les jours de fermeture
L'erreur qui coûte le plus : un client qui traverse la ville et trouve porte close le lundi. Affichez les horaires par jour, service du midi et du soir séparés, et notez la fermeture hebdomadaire noir sur blanc. Reportez la même chose sur votre fiche Google : c'est souvent elle que le client lit avant votre site.
- 5
Les avis, là où ils vivent vraiment
Vos avis se jouent sur Google et Tripadvisor, pas dans un carrousel de témoignages sur votre site — celui-là, personne n'y croit. Le site doit renvoyer vers vos vraies fiches et afficher votre note honnêtement. Un 4,3 sur 200 avis convertit mieux qu'un 5,0 sur trois, qui sent le faux. Ne recopiez jamais un avis inventé : c'est une pratique trompeuse sanctionnée.
- 6
Votre quartier et vos communes, nommés
« Restaurant à Bordeaux » ne dit rien à quelqu'un des Chartrons. Nommez le quartier, la rue, les communes autour d'où viennent vos clients. Notre générateur crée des pages par ville reliées à votre site — c'est notre point fort, et pour un restaurant qui rayonne sur une agglo, c'est ce qui vous fait remonter sur « restaurant + le nom du quartier ».
Sources citées
Allergènes : quelle information pour le consommateur — DGCCRF (obligation d'information depuis le 1er juillet 2015, 14 allergènes réglementaires, règlement UE INCO n°1169/2011, décret n°2015-447).
schema.org/Restaurant — le vocabulaire structuré (horaires, menu, gamme de prix) que Google lit pour afficher un restaurant en résultat enrichi.
Google Business Profile — la fiche gratuite qui pèse plus que le site sur « restaurant + ville ». À créer de votre côté.
Ce que notre générateur écrit pour un restaurant
Vous choisissez « Restaurateur », vous donnez la ville, le nom de l'établissement, le type de cuisine, le SIRET si vous l'avez, et un style parmi trois. Une minute plus tard, l'aperçu est en ligne. Sans compte, sans carte bancaire. Ce n'est pas une maquette de démonstration : c'est le site, avec vos mots dedans, et vous ne payez que si vous décidez de le publier.
Un texte écrit pour votre cuisine
Accroche, à propos, ambiance : rédigés à partir de ce que vous saisissez (bistrot de quartier, cuisine du marché, pizzeria au feu de bois…). Pas de Lorem ipsum, pas de « bienvenue sur notre site » générique.
La carte en texte éditable
Entrées, plats, desserts, formule du midi, prix : un bloc que vous modifiez en ligne quand la carte change. Pas de refacturation, pas d'aller-retour avec une agence à chaque saison.
La réservation, par embed ou par appel
Une section « iframe » pour coller votre widget TheFork, Zenchef, OpenTable ou ResDiary, et un bouton d'appel en haut de page. Vous gardez votre outil de résa, on l'affiche.
Vos données d'entreprise, vérifiées
Le SIRET est contrôlé via l'API publique recherche-entreprises : raison sociale et immatriculation viennent de la base officielle, pas du modèle. Elles alimentent vos mentions légales.
Des pages par ville, reliées au site
Le générateur crée des pages locales (votre ville, les communes autour) rattachées à votre site. Pour un restaurant qui rayonne sur une agglo, c'est ce qui capte « restaurant + quartier ».
Schema local + mobile d'abord
Balisage schema.org LocalBusiness (horaires, adresse), site rapide et lisible au pouce. La majorité des recherches restaurant se font sur téléphone : le site est fait pour ça.
Un bistrot et un food-truck n'ont pas le même site
Les modèles génériques traitent tous les restaurants pareil, et c'est là qu'ils perdent. Un bistrot vend sa formule du midi, un food-truck vend son emplacement du jour, un traiteur vend un devis. Le générateur ne se contente pas de changer le nom : il remonte l'information qui compte pour votre type d'établissement en premier écran. Ce qu'il adapte, concrètement :
Bistrot, brasserie de quartier
La formule du midi et son prix montent tout en haut : c'est ce que cherche le bureau d'à côté à 11h45. On met un bouton d'appel bien visible, parce qu'ici la réservation se prend encore souvent au téléphone, et un bloc « ardoise du jour » facile à changer chaque matin.
Pizzeria, trattoria, cuisine italienne
Beaucoup d'à-emporter et de livraison : les liens Deliveroo et Uber Eats s'affichent à côté du sur-place, pas enterrés. La carte est longue, on la garde lisible au pouce, et « feu de bois » ou « pâte poussée 48 h » passe dans l'accroche — c'est ce qui vous sépare de la pizza du supermarché.
Gastronomique, bistronomique
Un menu dégustation, une réservation quasi obligatoire : le widget de résa (ou le formulaire) passe en haut, pas en pied de page. On raconte le chef et le produit, et on assume la fourchette de prix au lieu de la cacher — le client qui cherche un gastro veut être rassuré, pas surpris par l'addition.
Food-truck, cuisine de rue
Pas d'adresse fixe, donc l'info n°1 c'est où vous êtes cette semaine. Un bloc « emplacement du moment » éditable et un lien vers votre Instagram, là où le planning vit vraiment. Les horaires se donnent par jour et par lieu, pas en un seul créneau figé.
Crêperie, salon de thé, pâtisserie
Vous êtes ouverts l'après-midi, créneau que les restaurants classiques n'ont pas : on l'affiche en clair. Les commandes de gâteaux pour les fêtes et le click & collect se mentionnent tôt, avec un moyen simple de commander une pièce montée à l'avance plutôt qu'un appel en catastrophe le 23 décembre.
Traiteur, événementiel
Pas de table à remplir : la page vend un devis. On met en avant une galerie de prestations (mariage, séminaire d'entreprise), les zones d'intervention nommées commune par commune, et un formulaire de demande plutôt qu'un bouton d'appel dans l'urgence du service.
Un point d'honnêteté pour les zones touristiques : on rédige volontiers la carte en français et en anglais dans le même bloc, mais il n'y a pas encore de bascule de langue automatique côté visiteur. Si la moitié de votre salle est étrangère, prévoyez-le à la main — c'est faisable, ce n'est juste pas automatisé aujourd'hui.
Nous contre eux, cases rouges comprises
Un comparatif où l'auteur gagne partout ne vaut rien, et vous le sentez en le lisant. Voici le nôtre, avec les lignes où nous perdons. Si l'une d'elles est vitale pour votre restaurant — la réservation native, la carte structurée avec allergènes par plat — allez chez eux : ce sera plus cher et ce sera le bon choix.
| Fonction | Nous | Éditeur resto | Wix | Agence |
|---|---|---|---|---|
| En ligne le jour mêmeChez nous, l'aperçu est là en une minute. Un éditeur resto demande le paramétrage ; l'agence, deux semaines. | Oui | Partiel | Non | Non |
| Contenu (accroche, à propos) écrit pour vousLe générateur rédige à partir de votre cuisine et de votre ville. Sur un constructeur, la page est blanche. | Oui | Non | Non | Oui |
| Aperçu réel avant de payerVous lisez le vrai texte, avec le nom de votre restaurant dedans, avant de sortir la carte. | Oui | Non | Partiel | Non |
| Réservation en ligne nativeC'est notre trou le plus visible. On colle un widget TheFork ou Zenchef dans une section, mais le moteur de résa n'est pas à nous. | Non | Oui | Partiel | Partiel |
| Objet « carte » structuré (plats, prix, allergènes)Chez nous, la carte est du texte éditable, pas une base de données de plats. Voir « ce que l'outil ne fait pas ». | Non | Oui | Partiel | Oui |
| Sans abonnement obligatoireHébergement 9 €/mois optionnel après la première année, domaine à vous. Un éditeur resto, lui, s'arrête si vous arrêtez de payer. | Oui | Non | Non | Partiel |
| Commission prélevée sur vos couvertsOn ne prend rien sur vos réservations : on ne les gère pas. Les places de marché type TheFork, si — c'est leur modèle. | Oui | Non | Oui | Oui |
| Remontée des avis Google / TripadvisorNos témoignages sont statiques, à remplacer par les vrais. Vos avis vivent sur votre fiche Google, pas sur le site. | Non | Oui | Non | Partiel |
Ce que notre outil ne fait pas (encore)
Autant l'écrire ici que vous laisser le découvrir après paiement :
- Pas de moteur de réservation à nous : plan de salle, gestion des no-shows, liste d'attente, prépaiement. On affiche le widget de votre plateforme, on ne le remplace pas.
- Pas d'objet « carte » structuré plat par plat avec un champ allergène et un prix par ligne. La carte est du texte éditable, pas une base de données. C'est notre prochain chantier.
- Pas de commande ni de click & collect avec paiement en ligne. Pour vendre à emporter, il vous faut un service dédié à brancher à côté.
- Aucune synchronisation avec votre fiche Google Business Profile ni remontée automatique des avis. La fiche est gratuite, à créer et tenir de votre côté — et elle compte plus que le site sur les recherches locales.
- Un site d'une seule page, pas de blog ni de galerie multi-pages. Pour un restaurant local qui veut que le téléphone sonne et les tables se remplissent, ça suffit dans la plupart des cas.
Voyez le site de votre restaurant avant de sortir la carte.
Le métier « Restaurateur » est déjà sélectionné. Il reste votre ville, le nom de l'établissement et un style. L'aperçu est gratuit — la carte bancaire n'arrive que si vous voulez le mettre en ligne.
Générer le site de mon restaurantEnviron 90 secondes de questions · sans compte · sans carte bancaire
« Si j'arrête demain, qu'est-ce qu'il me reste ? »
Posez la question par écrit avant de signer, chez n'importe quel prestataire. Chez beaucoup d'éditeurs en abonnement, la réponse tient en un mot : rien. Le nom de domaine est déposé à leur nom, l'hébergement s'arrête, la page disparaît, et l'ancienneté que vous aviez gagnée sur « restaurant + votre ville » part avec.
Chez nous, ce qui reste tient aussi en une phrase, et elle n'est pas parfaite : dès le forfait Pro (99 €), le nom de domaine est à vous, vous le pointez ailleurs quand vous voulez, et le contenu vous appartient. Mais si vous coupez l'hébergement à 9 €/mois, la page ne s'affiche plus chez nous non plus. On ne vend pas un miracle : on vend une addition beaucoup plus petite, sans commission sur vos couverts, et une porte de sortie qui existe.
Questions que les restaurateurs nous posent
Combien coûte un site internet pour un restaurant ?
+
Les agences restauration affichent elles-mêmes 2 000 à 4 500 € et un délai de deux à quatre semaines. Un éditeur spécialisé (Zenchef, TheFork) se paie en abonnement mensuel plus une commission par couvert. Chez nous, 49 € une fois pour l'Essentiel, puis 9 €/mois d'hébergement optionnel à partir de la deuxième année. Et le site est en ligne en une minute, pas dans trois semaines.
Peut-on prendre des réservations en ligne sur le site ?
+
Pas avec un moteur qui serait le nôtre — autant l'écrire clairement. Ce qu'on fait : une section « iframe » où vous collez le widget de réservation que vous utilisez déjà (TheFork, Zenchef, OpenTable, ResDiary), et il s'affiche dans votre page. Si vous ne voulez pas de plateforme, on met un bouton d'appel bien visible en haut : dans beaucoup de bistrots, le téléphone reste la vraie prise de réservation.
Comment on met la carte et les prix ?
+
La carte est un bloc de texte structuré que vous éditez en ligne : entrées, plats, desserts, prix, formule du midi. Vous pouvez aussi lier votre carte en PDF. Ce n'est pas encore un objet « menu » type base de données avec un champ allergène par plat — c'est la limite honnête de l'outil aujourd'hui, et c'est notre prochain chantier.
Suis-je obligé d'afficher les allergènes ?
+
Oui. Depuis le 1er juillet 2015, tout établissement qui sert des plats non préemballés doit informer le client de la présence des 14 allergènes réglementaires. La base est le règlement européen INCO n°1169/2011 et le décret n°2015-447. L'information peut être à la carte, sur un panneau ou disponible sur demande, mais elle doit exister. Prévoyez-la : c'est un contrôle DGCCRF classique.
Le site fonctionne-t-il bien sur mobile ?
+
Oui, il est pensé mobile d'abord, parce que c'est là que ça se joue. Quelqu'un cherche où dîner depuis son téléphone, dans la rue, et décide en quelques secondes : il lui faut la carte, l'adresse, l'horaire d'ouverture et le bouton d'appel sans avoir à zoomer. Un site de restaurant illisible sur mobile, c'est une table perdue au profit du voisin.
Le site est-il à moi ? Que reste-t-il si j'arrête ?
+
Avec le forfait Pro (99 €), le nom de domaine est à vous : vous pouvez le pointer ailleurs quand vous voulez, et le contenu vous appartient. Chez un éditeur en abonnement, le domaine est souvent déposé à son nom et le site s'éteint le jour où vous cessez de payer. Posez la question par écrit avant de signer, chez eux comme chez nous.
Un site suffit-il pour être trouvé sur « restaurant + ma ville » ?
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Non, et personne d'honnête ne vous le dira. Sur une recherche locale, ce sont votre fiche Google Business Profile et vos avis (Google, Tripadvisor) qui prennent l'essentiel des clics. Le site sert à deux choses : confirmer que vous existez quand le client vous vérifie, et transformer la visite en réservation ou en appel. Créez la fiche Google d'abord — c'est gratuit et on ne la gère pas pour vous.
Vous ne tenez pas un restaurant ?
Le raisonnement — coût réel, propriété du domaine, ce qu'il faut afficher — vaut pour tous les commerces et artisans. On l'a chiffré ailleurs : site internet pour électricien, l'addition sur 3 ans et site internet pour plombier, le comparatif des prix.